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EMC et VMWare sur les rails de l’hyper-convergé : VxRAIL

Effectivement, depuis quelque temps déjà, entre les solutions de VCE et EMC de produits convergés et hyper-convergé (VSPEX Blue, EVO:Rail, VxRack, VBlock …), il était temps de clarifier un peu l’offre et la rendre plus compréhensive des clients, d’autant que même les ingénieurs d’affaire avaient du mal à réellement positionner tout cela au sein de leur portefeuille de produits. EMC a donc profité du rachat quasi total de VCE (Cisco ne détenant plus que 10% de la joint-venture) pour re-serrer rangs et annonce aujourd’hui la sortie d’une nouvelle offre : VxRAIL. Venant remplacer VSPEX Blue pour quelque chose d’encore plus intégré et packagé grâce au savoir-faire de VCE, VxRAIL fait partie de la classe des solutions hyper-convergées et vient donc officiellement concurrencer tous les grands de ce segment : Nutanix, Atlanis et Simplivity en tête.

Sa philosophie est relativement simple : fournir la solution hyper-convergée full VMWare la plus simple et la plus facile à administrer, mais aussi une des plus performante et dense du marché. Détaillons tout cela ensemble.

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VSAN vient-il d’écraser ses concurrents ?

L’annonce récente de VSAN 6.2 provoque actuellement un petit ras-de-marée au sein de la communauté Twitter VMWare. Nul doute que les nouvelles possibilités offertes par cette version rendent ce composant de la suite “Enteprise Virtualization” de plus en plus attirante et de plus en plus crédible, en comparaison de … de beaucoup de monde en fait. Cela m’amène à quelques réflexions au sujet des 3/4 ans à venir, qui me paraissent difficiles voir sombre pour certains, de mon point de vue.

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VMWare VSAN 6.2 !

Après une journée particulièrement chargée et très riche en annonces autour du “Digital Desktop”, hier, VMWare remet le couvert ce Mercredi pour présenter la nouvelle version de VSAN qui passe de 6.1 à 6.2. Derrière cet progression d’indice relativement modeste ce cache en réalité des avancées MAJEURES tant en terme de fonctionnalités pures qu’en terme de technologie. Faisons le tour des nouveautés.

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Un point sur les performances du couple VPlex/XtremIO après un an de production

MAJ du 7/08/2015 : beaucoup de corrections d’orthographe … désolé !

Nous utilisons massivement VPlex au sein de notre production depuis Juin 2012, bien avant l’explosion du marché des AFA et l’acquisition d’XtremIO. Il est vrai que la technologie de virtualisation du stockage d’EMC a été taillé pour soutenir des baies très performantes coté back-end, heureusement ce qui nous a permis d’y intégrer nos nouvelles baies XtremIO sans problème. Le fait est qu’au départ, nous étions malgré tout curieux de pouvoir comparer les performances exceptionnelles de l’AFA d’EMC en terme de latence via des connexion FC directes, une fois son intégration réalisé à travers des volumes VPlex.

Il est logique de vérifier qu’un outil de virtualisation du stockage comme VPlex ou IBM SVC, par exemple, n’a pas, par sa présence, un impact significatif et a forcieri visible des utilisateurs sur les performances applicatives. Sur ce point, à l’époque, EMC avait été très confiant vis à vis de nos questions à ce sujet, mais le doute subsistait. Le PoC XtremIO réalisé en Juin 2014 chez nous a levé une grosse partie des inconnues sur le fonctionnement de ce couple.

Ceci étant, après presque une année de production VPlex/XtremIO pour notre TIER1 (déjà ! le temps passe vite …), je vous propose de revenir sur notre expérience en la matière et surtout les choix d’architecture que nous avons réalisé pour garantir au maximum l’indépendance des silots TIER1 et TIER2.

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EMC World 2015 : ScaleIO est désormais gratuit !

On continue dans la valse des grandes annonces d’EMC à l’occasion de son congrès annuel, qui, assurément, marquera sans doute les esprits comme un des plus important stratégiquement. On l’a déjà vu hier avec l’annonce de CoprHD, la version Open Source de ViPR ainsi que vVNX. Aujourd’hui, sans être Open Source (mais pour combien de temps encore …), ScaleIO, la solution SDS d’EMC est désormais disponible gratuitement sans restriction (si ce n’est le support) !

Cela ouvre des perspectives très intéressantes en terme d’environnement de test et qualification pour nous autres clients finaux, mais aussi sur certains domaines de production ou le support premium n’est pas forcément une nécessité. De plus, ScaleIO s’accordant parfaitement avec CoprHD, on imagine fort bien une belle synergie entre les deux produits et la construction d’offres packagées livrées et supportées par de grands intégrateurs du marché. En France, j’imagine bien APX, Orange ou même des très gros comme Atos/Bull proposer des solutions intégrés basés sur ces technologies, sans qu’elles soient pénalisées par des systèmes de licensing et donc mécaniquement très concurrentielles vis à vis de solutions SDS full Open Source par exemple.

Source : Le billet sur blog de Chad Sakac.

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Atlantis ILIO : une approche SDS radicale dédiée à l’optimisation des I/O

A l’occasion de mes pérégrinations de geek “professionnel” sur Internet, je suis tombé sur une nouvelle perle d’entreprise développant des produits full “Software Defined Storage”, Atlantis Computing.

Le concept de “Software Defined” génère énormément de bruit dans l’IT et de solutions “sur étagère” depuis quelques années, sous l’impulsion de la généralisation des environnements virtualisés en production critique. Ceci étant, sous ce terme valise très générique se cache en définitive des approches et des produits assez différents, depuis des agrégateurs de volumes en mode “commodity” comme ScaleIO ou RedHat Storage, jusqu’à des solutions complète de gestion du stockage piloté par logiciel comme ViPR.

La société Atlantis explore, quant à elle, le domaine de l’optimisation des performances du stockage et, dans une certaine mesure, son accélération. En particulier, le produit “Atlantis ILIO” est une solution livrée sous forme de virtual appliance s’intercalant de manière très ingénieuse entre le stockage primaire et les machines virtuelles tout en ayant pour ambition de réduire et optimiser drastiquement les I/O via des algorithmes avancés de traitement “inline”.

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PoC ViPR : premier bilan

English sum-up :
After more than a week of testing, it’s time to take stock of the ViPR PoC. To summarize, ViPR is still a young solution, but has a huge potential for growth, especially in support of NAS replication features. The more frustrating for us is now to wait for the forthcoming releases to be able to fully evaluate the solution really corresponding to our environment !

Notre PoC ViPR a suivi son cours durant ces derniers jours, comme annoncé dans mon précédent billet. Ceci étant, le sujet est tellement vaste que nous sommes loin d’avoir exploré toutes les facettes de l’outil. Je vous propose un petit bilan après une semaine de tests dispersés.

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PoC ViPR : c’est parti ! Découverte de l’interface et premier test

English sum-up :
After the recent purchase of XtremIO and ISILON solutions to achieve our new multi-tiering strategy, we could not end the round-up of the state-of-the-art storage technologies without a PoC of the EMC SDS product : ViPR. Here is a little post to discover the first elements of the web interface and basic functions of ViPR controler.

On ne va pas s’arrêter en si bon chemin !

Après l’acquisition de nos nouvelles baies XtremIO, ISILON, sans oublier la conversion de VNX5500 vers VNX7500 de nos baies historiques, il nous restait à PoC’er (pardon pour cet anglicisme ;) ) la “cerise sur le gâteau”, le futur fédérateur de toute cette “puissance” : EMC ViPR.

Vous avez sans doute entendu parler de cette solution qui se veut la réponse d’EMC au concept de SDS (Software Defined Storage). ViPR dispose de plusieurs modules, mais nous allons nous intéresser de notre coté à ViPR Controler, le centre névralgique de la fonction SDS. Celui-ci sera secondé par la solution ViPR SRM, pour sa partie supervision et capacity planning, qui n’est autre qu’un packaging spécifique de EMC SRM Suite pour ViPR.

L’objectif pour nous est de pouvoir disposer d’un outil global de provisionnement de volumétrie qui pilote de manière totalement automatiques nos différents composants : XtremIO, VNX Block, VNX File, VPlex, ISILON. ViPR Controler a l’ambition de répondre à cette question, via un portail web complet et intégré.

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Vvol, une nouvelle approche pour le stockage des VM

vVolLors de mon premier VMWorld en 2012, j’ai eu l’opportunité de discuter avec de nombreux vExperts EMC et ingénieurs VMWare au sujet du concept de Vvol, présenté en grande pompe lors la General Session en début de salon (il avait déjà été décrit, puis présenté depuis 2010, mais il n’était sans doute pas sur toutes les lèvres). A l’époque le concept était particulièrement révolutionnaire et annonçait un futur très exitant en matière de gestion des empreintes stockage de nos VM.

Pour résumer, Vvol consiste à considérer l’empreinte disque d’une VM non plus comme un groupe fichiers (vmx, vmdk etc. …) au sein d’un VMFS, mais directement comme l’équivalent d’une LUN sur la ou les baies de stockages supportant celle-ci. Partant de cette définition, on atteint un niveau de finesse idéal en terme de profiling d’I/O, puisque chaque VM peut être traitée comme un objet “SAN” spécifique, avec une politique de stockage adaptée (priorté des I/O, shaping de latence etc. …). Un autre bénéfice direct est aussi que l’ensemble de l’activité disque de la VM est géré directement par la baie, comme on le fait aujourd’hui pour une LUN (extension, mirroring, tiering etc. …). Plus de VMFS, plus de contention des accès à un filesystem mutualisé etc. De plus, toutes les données de la VM sont inclues dans ces containers Vvol (meta data, description hardware, logs etc. …), ce qui simplifie énormément les sauvegardes et restaurations pour les outils de backup. Evidemment, les snapshots associés sont eux aussi entièrement délégués à la baie.

Actuellement, la seule manière de faire cela en partie consiste à produire des RDM pour chaque disque de chaque VM. Pour autant, on est obligé de garder une empreinte minimum sur VMFS pour les enveloppes des VM et leurs données associées. Ceux qui, comme nous, utilisent déjà les RDM savent que ce type de setup est souvent assez laborieux et n’est en plus, pas applicable directement lorsqu’on importe des OVA pré-packagées.

De mon point de vue, le Vvol constitue une sorte d’aboutissement logique vis à vis du principe du “vm awareness” des différents composants hardware supportant les écosystèmes virtualisés. C’est aussi un moyen particulièrement élégant et performant pour affiner encore plus le Software Defined Storage, car on pourrait, dans l’absolu, gérer un Vvol de la même manière que l’on gère une empreinte CPU/Mémoire actuellement : faire du storage vmotion entièrement piloté par les équipements SAN.

Aujourd’hui, Vvol continue sa route vers une GA “globale” à l’ensemble du secteur. Evidemment, EMC est un acteur très “attendu” sur cette technologie et VirtualGeek a consacré très récemment un article intéressant à ce sujet, en présentant également les étapes de mise à disposition de cette technologie sur les différentes solutions de stockage au catalogue du constructeur.

Vous pouvez aussi consulter ce billet pour plus d’informations.

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Atlantis USX : une solution de SDS intégrant une gestion de cache avancée

92e875b279aa0e52dc1b5cc12443416a_largeJe viens de lire un billet très intéressant au sujet d’une nouvelle solution de Software Defined Storage. Elle est proposée par la société Atlantis Computing et présente une approche assez novatrice en matière de gestion de l’accès aux données. Comme toute solution classique de SDS, elle se veut le point d’entrée et d’administration des différents type de stockage présents au sein de l’entreprise, mais elle y ajoute une solution de gestion de pool de serveurs “cache” pour accélérer les accès aux back-end partagés. De plus, USX annonce utiliser à la fois la RAM et le stockage flash local des serveurs x86 disponibles pour cette accélération (ainsi que le stockage DAS comme support back-end éventuellement). Conséquence de quoi, Altantis inclue nativement une fonction de compression et de dé-duplication inline, à la manière d’XtremIO. D’ailleurs, j’avais, dans un précédent billet, évoqué la dimension software, fondamentale, de l’AFA d’EMC.

Cela confirme l’orientation de plus en plus “software” du marché du stockage primaire. Là où il y a encore quelques années chaque donnée était posée directement sur une baie dédiée et construite par des spécialistes (comme EMC, NetApp, HDS, HP etc. …), tout le monde, ou presque se dirige vers une sorte de banalisation du stockage physique au profit de logiciels intelligents capables de s’adapter à tout type de support. En plus de la souplesse de ce type d’approche, le logiciel a ceci d’intéressant qu’il tire directement profit (s’il est bien codé ;) ) de l’augmentation régulière des performances brutes et de la multiplication des coeurs des serveurs. Enfin, le prix de revient de ce type de solution est, à long terme, particulièrement intéressant pour un constructeur, le logiciel fournissant en général un meilleur niveau de marge que le hardware.

Nous n’en sommes qu’au début de cette nouvelle révolution : après celle de la virtualisation des années 2000, on commence à entrevoir celle du stockage software :)

Source : StorageSwiss
Présentation de la solution par Altantis Computing : ici