vVNX : installation et découverte de l’interface

Je vous le présentait dès hier, les annonces au lancement de l’édition 2015 d’EMC World ont été riches, avec notamment la disponibilité de vVNX, l’appliance virtuelle full software du code des VNXe 3200, sorties depuis quelques mois déjà. J’ai donc rapidement téléchargé cette vApp pour vous en faire une présentation concrète, avec l’arrivée de son interface HTML5. Vous le verrez dans la suite de cet article, son installation est simplissime et on dispose d’une VNX unifiée prête à l’emploi en moins de 30 minutes.

C’est désormais la norme chez EMC, vVNX est fournie sous forme d’OVA, à importer directement dans votre environnement virtualisé. L’assistant qui se déclenche présente des écrans somme toute classiques et faciles à remplir :

Une fois l’ova déployée, on va y ajouter un disque de “data” qui sera vu comme un volume “pseudo hardware” utilisable pour le provisionning classique des pool VNX. Enfin, on démarre l’appliance et … on patiente quelques minutes (soyez patient, l’initialisation prend quand même un bon quart d’heure) :

La séquence de boot elle-même ne présente pas d’intérêt particulier, sauf si on prend le temps de regarder les différents logs. En premier, on peut constater que le boot initial présente un menu avec la mention “ESX”, ce qui semble indiquer que l’appliance vVNX utilise – a priori – un “mini ESX” permettant l’abstraction matérielle maximum par rapport au type de distribution ou d’implémentation. Je ne connais pas techniquement la plateforme VNXe, mais j’image qu’elle aussi utilise une plateforme ESX embarquée, ce qui pourrait justifier de la facilité du portage en mode virtuel pur ! D’autre part, la séquence de boot présente de nombreuses caractéristiques propres à un noyau Linux, dans sa phase finale, ce qui confirme les déclarations de Chad Sakac concernant la technologie employée au sein de vVNX.

Au bout d’une dizaine/quinzaine de minutes, vous pourrez accéder directement au portail Unisphere. Le mot de passe par défaut d’admin est, comme pour ses grandes soeurs physiques VNXe, “Password123#”. Une fois connecté, vous arrivez directement sur un assistant d’installation qui va vous permettre de définir les principales caractéristique de votre VNX virtuel :

Vous devez ensuite enregistrer votre vVNX chez EMC pour récupérer votre clef de licence. Pour se faire, il faut se rendre sur cette page (après vous être loggué avec votre ID EMC) et rentrer l’UUID indiqué dans l’assitant :

Et le processus d’installation se poursuit :

Dans les copies d’écran ci-dessus, je suis passé sur la partie provisionning de pool ainsi que sur les options de réplication. De toutes façons, ce sont des ressources que l’on peut gérer a posteriori. Au final, vous vous retrouvez sur un Unisphere complet :

La création d’un nouveau pool est très simple et va détecter le disque virtuel supplémentaire que nous avons ajouté à la VM lors de la création de la vApp :

Si je devais résumer cette première découverte du produit vVNX : simple, efficace et plein de promesses ! Il semble de plus d’après les annonces d’EMC que cette appliance ne soit ni bridée en performance ni limitée dans son usage : un must, donc !

Je reviendrais dans les jours/semaines qui viennent sur certaines fonctions spécifiques, en fonction de mes tests au quotidien, comme le provisionning iSCSI ou l’utilisation des fonctions NAS.

Source :
L’article de Chad Sakac sur VirtualGeek.
La page “produit” de vVNX chez EMC où se trouvent toutes les ressources nécessaires à son installation et utilisation.

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