Bon week-end à tous… enfin, presque ! Parce qu’ici, on n’est pas là pour enfiler des perles, mais pour garder le rythme – celui que j’ai tenté de reprendre depuis quelques jours avec vBlog.io ! Quoi de mieux, d’ailleurs, que de découvrir un petit outil open source qui a du flow ? ^^

Aujourd’hui, l’environnement de supervision de Proxmox est avant tout fonctionnel, mais clairement conçu pour des informaticiens qui maîtrisent déjà les outils de virtualisation et toutes les subtilités qui en découlent. Pourtant, vous le savez aussi bien que moi : un dashboard « at a glance » (comme disent nos amis anglophones) reste souvent bien plus efficace pour superviser un cluster en un clin d’œil et repérer l’état de sa production sans se prendre la tête.

Dans ce contexte, Pulse arrive avec une proposition simple et séduisante : un tableau de bord sexy, intuitif et diablement efficace, qui répond pile à ce besoin. Il se déploie en deux temps trois mouvements via un petit manifest 

docker-compose.yml
, et se connecte sans effort à vos nœuds Proxmox pour en extraire la sustantifique moelle.

Je suis toujours ultra-sensible à l’esthétique et à la convivialité des outils que je croise lors de mes pérégrinations open-sourceques. Et à ce titre, Pulse coche pleins de cases : facile à comprendre (même après trois cafés), rapide à déployer, mais un peu light en en fonctionnalités, en tout cas pour l’instant. Les développeurs ont su toucher mon petit cœur d’architecte geek.

Contrairement à des mastodontes comme Netdata ou Grafana, Pulse se contente d’exploiter l’API Proxmox avec un token en lecture seule. Autrement dit, vous ne risquez rien à l’essayer, même en prod… sauf si votre équipe Cyber est du genre à bloquer l’ombre d’un conteneur (mais ça, ça n’arrive jamais dans nos services informatiques, n’est-ce pas ? … si ? 😅).

A noter que Pulse sait aussi se connecter à des environnements Docker. Perso, je n’y ai pas trouvé de vraie plus-value face à Portainer (qui reste ma référence sur ce terrain). Voici malgré tout quelques screenshots de la partie supervision Docker :

Pour terminer, je ne vous ferai pas l’affront de vous expliquer pazapa comment déployer un conteneur Pulse, comme je l’ai fait de nombreuses fois par le passé via des procédures au sein de ce blog, mais n’hésitez pas à me le dire via les commentaires en cas de besoin. Je me ferai un plaisir ^^

Bon dashboard !

Cédric

Lien vers le github de Pulse : https://github.com/pulse-app/pulse

 

7 réponses

  1. Sinon sur proxmox il y a encore plus facile qu’un pulse via docker, c’est ce l’utilisation du script sur LXC. J’utilise sur mon Lab c’est TOP

  2. Bonjour, j’ai testé et cela semble effectivement super sympa simple et efficace. J’ai une seedbox avec plusieurs dockers mais pas de proxmox, possible de l’avoir en visibilité sur mon instance pulse ? quels conseils pour mise en oeuvre merci

  3. Bonjour Fred !
    Pour ce cas précis je te conseille de jeter un oeil plutot à DcokHand (mon dernier article). C’est une perle (et pour la question, oui tu peux faire tourner un agent dans ta seedbox et lui dire de connecter ton ip @home via un port mapping sur ton firewall).

Répondre à fred Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *