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Mise en place d’un PoC VPlex/VE (partie 2)

Après un premier billet consacré à l’installation de VPlex/VE proprement dit, je vous propose de découvrir maintenant son utilisation à travers les outils dédiés proposé par EMC. Nous évoquerons aussi, sans trop détailler malgré tout, les grandes étapes nécessaires coté ESXi pour pouvoir connecter correctement un LUN iSCSI de VPlex/VE et s’en servir de datastore.

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Mise en place d’un PoC VPlex/VE (partie 1)

English sum-up :
My personnal experience deploying a trial VPlex/VE appliance for discover and test purposes. This is the first part of this great journey into virtual VPlex preparation, installation, initial configuration and usage on a VMWare sandbox cluster

Quelle aventure !

Cela faisait longtemps que je souhaitais pouvoir évaluer la mise en oeuvre et l’utilisation de la version virtuelle de VPlex, l’outil de virtualisation et fédération du stockage d’EMC. Sorti l’été dernier (rappelez-vous ^^), ce nouveau logiciel d’EMC est donc constitué d’un ensemble de briques (que l’on va détailler par la suite) s’appuyant exclusivement sur VMWare (pour le moment) assurant des fonctions comparables dans le monde iSCSI à son grand frère physique dans le monde FibreChannel.

Sur le papier, VPlex/VE semble parfaitement taillée pour adresser les marchés des petites et moyennes entreprises ou même pour fournir des solutions de très haute disponibilité pour des ensemble de production ne disposant pas d’une taille suffisante pour justifier un investissement dans le FibreChannel. Pour autant, VPlex/VE n’est pas, sur le plan architectural, un “produit light”. Il dispose en effet de tous les composants de VPlex, à savoir : pour chaque engine, deux directeurs et un serveur de management ainsi qu’une connectique Ethernet aussi gargantuesque (pas moins de 10 ports par directeur).

Je vous propose donc, dans ce billet, de suivre l’installation de la version d’évaluation de VPlex/VE proprement dite, depuis la préparation des hyperviseurs jusqu’à la fin des assistants. Une dernière chose avant de continuer : si vous souhaitez aussi vous lancer, réservez-vous du temps ! Il ne m’aura fallu pas moins d’une dizaine d’heures (dont la moitié autour de la mise en place de NAS iSCSI compatibles avec VE) pour pouvoir venir à bout des difficultés.

Get ready ? Set ?

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VPlex/VE : GA, enfin :)

Bonjour à tous,

Il y a quelques semaines je vous avais annoncé la disponibilité prochaine de VPlex/VE, la nouvelle itération de EMC VPlex en environnement full virtuel. Désormais, les documentations sont disponibles sur le site du support EMC et nous pouvons donc commencer à tester tout cela ! Dans son ensemble, VPlex/VE reprend bien entendu tous les concepts qui ont fait le succès de VPlex.

Concernant les plateformes supportées, VPlex/VE ne s’appuie, pour le moment, que sur VMWare ESXi 5.x (5.0/5.1/5.5). Il est compatible avec Powerpath/VE 5.9 ainsi que via MPIO VMWare classique. Le périmètre du support production couvert aujourd’hui s’appuie sur une ferme de serveurs ESXi configurés en stretched clusters entre les deux sites “en mode Metro”. Voici le schéma proposé dans le white paper EMC :

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VPlex s’appuie donc sur 4 vDirecteurs, répartis sur 4 hyperviseurs, sur chaque site. La fourniture des storage-volumes est pour le moment exclusivement assuré par le biais du protocole iSCSI (pas de RDM ou même un VMDK en direct). Comme pour son grand frère physique, chaque cluster (1 par site, donc) est géré par une management station :

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EMC insiste sur le fait que le stretched cluster VMWare ne doit être constitué que de liaisons IP dont la latence RTT (aller/retour) est inférieure à 10 millisecondes. Chaque directeur doit en outre être hébergé par un ESXi différent, pour assurer le niveau de disponibilité équivalent à un VPlex physique.

Cette infrastructure, relativement complexe à mettre en oeuvre malgré tout, permet d’utiliser les distributed devices spécifiques à la technologie d’EMC VPlex Metro sans avoir besoin d’une solution physique dédiée plus traditionnelle. On imagine donc que chaque cluster vPlex est client de baies iSCSI, mais présente également ce stockage en iSCSI aux serveurs sur lesquels ils ont eux-même hébergés. On peut imaginer qu’un stockage local sur chaque ESXi pourrait être dédié à l’hébergement des vDirecteurs et des management consoles, le reste des datastores partagés sur le cluster VMWare étant, précisément, fourni par ces même directeurs à travers des connexion iSCSI. Dans ces conditions, EMC annonce que la latence globale des accès au stockage primaire sera augmentée, par rapport à un accès direct, bien évidemment.

Si je dispose d’assez de temps cet été, je vais essayer de préparer un PoC dédié pour évaluer le potentiel réel de VPlex/VE, ne serait que, dans notre cas spécifique, pour disposer d’une plateforme de test/bac à sable VPlex.

Pour ceux qui ont un accès au support EMC, voici le lien vers le whitepaper EMC VPlex/VE.